Projets
- Hiératipel. cet atelier de recherche sur les textes hiératiques conservés à l'IPEL a pour but l'étude des textes hiératiques de la collection. Il s'adresse prioritairement aux étudiant.es avancé.es et doctorant.es de l'équipe. Il a pour but l'édition des textes inédits de la collection ou la poursuite de l'étude de textes publiés dans une perspective de formation à la papyrologie hiératique et de valorisation patrimoniale. La première séance de lancement de l'atelier de recherche sur les textes hiératiques HiératIpel a eu lieu mardi 10 décembre 2024. La prochaine séance aura lieu le 2 avril 2025. Pour toutes informations, contacter Sylvie Donnat.
- Le dépôt d'exécration de Mirgissa (Soudan). Cet atelier est en lien avec un projet en cours de montage de repriste d'étude du dépôt d'execration de Mirgissa (Soudan), actuellement conservé au sein des collections de l'institut (IPEL), Université de Lille, HALMA, en dépôt au Palais des Beaux-Arts de Lille. Une présentation préliminaire de ce projet aura lieu le mercredi 19 mars 2025, à la Société française d'égptologie, Paris (INHA)
Résumé:
Les objets et les textes d’exécration de Mirgissa ont été mis au jour entre le 22 novembre et le 6 décembre 1962 par André Vila, au cours de la première des sept campagnes de fouilles menées par la Mission archéologique française au Soudan, sous la direction de Jean Vercoutter. En plus de quelques figurines de prisonniers en calcaire inscrites, ainsi que d’une lame de silex et d’un crâne humain découverts à quelques mètres du dépôt principal, l’ensemble comprenait des objets en terre, des vases anépigraphes brisés, et plusieurs milliers de tessons (correspondant à environ 200 vases) inscrits. André Vila rendit très précisément compte de cette découverte exceptionnelle dans un article paru dès 1963. Élisabeth Vila entreprit le long et méticuleux travail de remontage des vases inscrits, tandis que l’étude des textes fut confiée à Georges Posener. Celle-ci fut poursuivie par Yvan Koenig, à qui on doit l’article de référence sur la question. Par la suite, d’autres contributions ont abordé le dossier, essentiellement sur la base des éléments publiés. En dépit de l’immense et remarquable travail réalisé au cours des décennies qui suivirent la découverte, l’intégralité de l’assemblage conservé au sein de la collection de l’IPEL de l’Université de Lille, en dépôt au Palais des Beaux-Arts de Lille, n’a pas fait à ce jour l’objet d’une publication scientifique complète et certains aspects restent à explorer. Cette communication propose de dresser un bilan synthétique des travaux réalisés sur le dépôt de Mirgissa depuis une soixantaine d’années et présente des perspectives pour la poursuite de son étude, dans le contexte du regain actuel des travaux scientifiques sur le type de pratique qu’il documente
- D'autres informations sur les projets de l'IPEL à venir ultérieurement.